Céline Dehors et François l’Explorateur — Aspirants, chercheurs en liberté, expérimentateurs d’idées loufoques. — Et accessoirement auteur de « Ce que le Souffle m’a donné »

mardi, avril 04, 2017

Calibre Douze (ou presque).

Style : Voie équipée
Dénivelé de difficulté : 230 m
Longueurs : 7
Cotation : ED+ 7a/6c/7a/7a/7b+(+)/7a/6c+
Site : Saint-Guilhem-Le-Desert
Grimpeur : Pascal
Le cirque du bout du monde.
Courir 10km c’est dur mais pas trop. Courir quatre fois 10km c’est faire quatre fois un truc dur mais pas trop. Donc globalement, courir un marathon ça ne doit pas être trop compliqué. Vous voyez un peu où est l’erreur de logique… ? Une grande voie c’est un peu comme un marathon, on peut savoir passer un 7a, ça ne veut pas dire qu’on peut en enchaîner 5 à la suite. Cette voie je vais la raconter (en partie) mais pas la cocher dans ma liste (pour l’instant). Déjà parce qu’on n’a pas réussi à la finir et ensuite parce qu’on s’est littéralement fait moufler (c’est-à-dire que les mecs qui étaient en haut nous ont remonté grâce à leur corde et qu’on a fait qu’effleurer les prises au passage) sur la dernière longueur.
C’est encore une face nord, encore une voie d’Arno Catzeflis et le topo est sur le site de Scalata Nature.
L'itinéraire de Calibre 12.

L0

Pascal, qui préfère largement faire de la couenne (des voies d’une seule longueur), est chaud pour venir avec moi en grande voie mais il n’est libre que le week-end. Ça fait une semaine que je guette la météo pour voir s’il est envisageable de faire Calibre douze ce week-end. Il a plu une bonne partie de la journée de samedi. Avec Pascal on se dit qu’on ira au pied de la voie et qu’on avisera sur place. Pour le dimanche il n’annonce pas de pluie mais pas de soleil non plus et pas mal de vent. En plus je sais qu’on ne sera pas seul : Simon, mon partenaire de la Walker des Garrigues a prévu de la faire le même jour. Il ne voit pas d’inconvénient à ce qu’on soit 2 cordées dans la voie. Il est super efficace niveau manips de cordes, ce sera sûrement lui et son co-équipier qui partiront en premier.
Le matin du dimanche il fait grand soleil, le caillou à l’air sec, ça devrait être jouable. Je retrouve Simon au Pont du Diable, il me prête des cordes, on discute un peu, eux aussi vont tenter le coup aujourd’hui. Pascal me rejoint, on se met en route, la matinée est vraiment belle, ça s’annonce bien. On rentre dans le cirque de Saint-Guilhem et là on se prend une grosse rafale de vent. Bon, il y aura du vent, dommage. Sur la face nord on distingue déjà Simon et son compagnon de cordée, Tom, qui est déjà au crux de la première longueur, ça n’a pas l’air évident.
Simon et Tom dans L1.

L1 - 7a

On a rejoint Simon et Tom au pied de la voie. Tom n’a pas réussi le crux du premier 7a, c’est Simon qui s’y colle. Il tente plusieurs trucs mais n’arrive pas à passer. Il reste pas mal de longueurs derrière, il se trouve donc un autre chemin en passant par un arbre pour rejoindre le relais.
Il est pas loin de 11h30 et c’est au tour de Pascal de partir. Même galère dans le crux mais il finit par passer et me prévient qu’il y a un pas dur. En le rejoignant je constate qu’un maillon rapide a été laissé dans le toit du crux. Une cordée s’est lancée dans cette voie et a décidé d’abandonné dès la première longueur, ça fait pas rêver pour la suite de la voie… Le sac pèse une tonne dans le surplomb mais ça passe. Pour les autres longueurs, le sac suivra sur un autre brin de corde.

L2 - 6c

Pascal qui était en tête dedans n’a pas apprécié la fragilité du rocher et il a serré les prises trois fois plus qu’à la normale. Cette longueur en 6c est assez agréable pour moi qui suis en second, d’autant que je n’ai plus le sac à tracter.
Pascal réfléchi un peu dans le 6c de L2.

L3 - 7a

Il n’y a plus de soleil et le vent est toujours aussi froid. Pascal part dans ce 7a présentant deux ressauts. Au bout de quelques mètres il se rend compte qu’il est passé à côté d’un des points (déjà pas très nombreux). Soit il fait exprès de tomber pour recommencer en passant au bon endroit, soit il tente de traverser pour rejoindre le point et prend le risque de tomber, soit, encore, il décide de sauter ce point et de rejoindre le suivant (et là il n’a plus le droit de tomber du tout…). Il se lance vers le point suivant, plus de 10m dans du 7 avec en prime du rocher plutôt fragile, ça va qu’il est solide le gars ! Je le retrouve au relais (sans passer ni par le même chemin ni par les mêmes questions existentielles), il est un peu dégoûté. En plus d’être risqué, son passage était moins beau et plus fatigant que l’original.
On profite d’être sur une super terrasse herbeuse pour casser la croûte. Pendant qu’on mange on entend des hurlements et des bruits de dégaines qui claquent : Simon est dans le 7b+ et ça n’a pas l’air facile. On est bien installé mais on est gelé.

L4 - 7a

Je suis bien content de partir en premier, je suis congelé ! Cette longueur en 7a est plutôt sympa mais quelques prises me restent dans les mains. Je suis loin de faire l’enchaînement, la fatigue commence à se faire sentir et je grimpe entre les points en me reposant à chaque dégaine. Quand j’arrive au relais Simon est toujours en train de lutter avec le 7b+, il parle des possibilités de réchappe avec Tom. Ce dernier est complètement congelé, il assure depuis une bonne heure, il se met à pleuvoir… ça commence vraiment à sentir la loose cette journée.
On dirait presque qu'on s'amuse non ? 

L5 de Simon - 7b+

Simon prend la plume pour nous raconter son ascension de la cinquième longueur.


Bonjour bonjour ^^ Bon j'en profite pour laisser un ((petit)) commentaire sur cette voie.
Bon pour ma part j'ai fait toute la tête et donc le fameux 7b+(+++++++++++++++++++). Dans un premier temps faut savoir deux choses : j'y ai passé 1h35, dans cette longueur, et ce fût un combat de dingue. Voici mon récit.

Je pars du relai par la gauche après avoir mis le premier point tranquille (ça fait plaisir un bon point de renvoi). Là, je commence déjà réfléchir à comment je monte pour mettre le point sous le surplomb. En fait, en ne me mélangeant pas les mains ça va ça passe. Bon ce surplomb me laisse songeur (gauche ou droite?) perso, je me mets 10 cm au dessus du point posé sur un crochet (de merde !!) pour regarder. Finalement je pars à droite en prenant une succession de petites réglettes pas trop bonnes mais ça monte. J'arrive vers l'inversée pour le clippage et là, ben c'est la merde!!! 

Normalement je pose mon crochet et quand je repars il tombe tout seul et reste pendu par son leech. Ben là, vu que c'est pas mon crochet habitue,l il est resté dans son trou... Deux pensées: je lâche tout donc facteur deux sur crochet = plus de crochet et un gros mouv bloc à refaire??? Euh… non merci ! Je dé-escalade et décroche mon crochet et remonte à l'inverse et clip avec bonheur !!!!

Devant moi, un mur noir avec une prise un peu pourrie pour la main droite. J'essaie, je monte, choppe des réglettes plutôt correctes à gauche sauf une mouillée. La galère ! Pas de quoi monter clipper et moi qui espérais un truc correct ! Ben hop je m'envole !!!

J'y retourne 2-3 fois, puis Tom Guérin me dit « pédale » pour chopper le truc de droite. Pas mal mais bon faut grimper quand même et surtout prendre les même petites réglettes ! Et là miracle, la réglette mouillée ne l'est plus !!! En fait, en la prenant, j'ai écrasé un peu d'herbe et rendu glissante la prise, elle n'était pas mouillée. A force d'y monter je l'ai séchée, alors je continue vite vite vite car je suis dobbé depuis environ deux longueurs. Je mets la main gauche dans un trou, bien sûr pas de bac mais bien rentrée et bien sur les pieds, je clippe. Ouf ! Je pense que cela va se calmer.

Ben comment dire euh… Début de la débandade !!!!! je monte, ouïe ! Plus rien dans les bras, je vole. Je vole encore. J'y retourne, je monte avec toute la hargne possible jusqu'au point au niveau des épaules. Je suis mort je tiens rien, mais je suis haut aussi et j'ai peur. Je veux pas tomber ! Je cherche désespérément un bac tout en sentant le vide qui commence à me tirer de plus en plus fort. Je suis tellement mort que lâcher une prise pour clipper est impossible. D'un coup le vide s'énerve et m'arrache du rocher.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

10m plus bas, après avoir vu passé 3 points à 180m du sol, je m'arrête avec ma corde en tapant la fesse gauche.
Bon fini les conneries, on sort l'artillerie lourde, les deux crochets et les pédales qui vont avec. Ben le problème du dévers avec des plats c'est que les crochets tiennent pas. Je monte avec et donc je m'envole !! Dobbé et artif sur dur… plus Tom qui est rincé depuis la première longueur… le bilan commence à être bien noir... Et je le vois le PU***N d'arbre de sortie !

Je repars en artif, je coince le crochet dans une lunule… BOUM ! La lunule pète et je vole. Tom, le pauvre, qui devait souffrir du froid, commence à me parler de réchappe... Bon je mets un dernier essai en libre, je pars. Et je pars avec une prise ! Ça compte pas comme une essai j'ai fait 75 cm !

Je reste suspendu, je ferme les yeux, me calme, et réfléchis à ce que je dois faire... Je repars, je tiens les plats, j'arrive là où les pieds sont durs à utiliser et les mains mauvaises. Je change de tactique et tente une pince main droite CRAC ! Elle verrouille à ma grande surprise (mais avec une joie immense !), je la regarde 1/10 de seconde, surpris, en ne pouvant m'empêcher de me dire que les heures avec Mathieu Besnard ont payé sur cette pince ! Et je monte main gauche sur un nouveau plats plus à gauche mais du coup mieux sur les pieds, PAF ! Il tient avec un peu de coincement de doigt en supplément. Je choppe une dégaine de manière précipitée, mais précise, et je clippe ce satané point qui m'a tant mis dans le dur. Nom de Dieu je suis passé !

Tom me crie que j'ai eu raison de m'acharner. Cela me fait du bien et je me dis qu'il a été super. Assurage parfait, patience énorme, j'étais content d'être avec lui. Bon c'est pas fini. Un arbre intermédiaire, je m'y vache pour regarder la suite.

MAIS NON c'est pas vrai ! Ça m'a l'air lisse de chez lisse ! Je regarde gauche-droite ??!! Je suis perplexe. JE suis explosé physiquement et maintenant, sérieusement entamé mentalement. Bon je mets un point sur l'arbre et tente un coup. Les bras tiennent, je monte donc, trouve les prises, j'arrive main gauche sur le bac pour clipper. Et là horreur, je suis tellement mort que même ça, je n'y arrive plus !!! Je vérifie mes pieds, pied gauche à plats sur rien, pied droite dans un micro truc pourri mais ça tient, mais pour combien de temps... ? Je redescends mes bras sur des petites réglettes et commence un long, long, très long travail de délayage... Mon second se demande ce que je fous et pourquoi je la clippe pas... ! A chaque tentative pour remonter mes bras sur le bac, rien ne serre dans mes doigts... Je redescends et délaye, j'ai encore peur de la chute et mes jambes battent la mesure donnée par mon coeur... Je délaye, je délaye, et d'un coup après 5-10 min sous ce point, ma main gauche tient. Je ramène la droite et clippe en libre, sinon croix de fer pour se tenir au point !

Cinq minutes avant le sommet, ça va le faire !!!!! Je vois une fissure et décide de profiter des mes derniers fragments de moral et de pseudo-forces pour monter vite.

Le point suivant part à droite dans un truc moche. Je décide de ne pas le prendre. Au pire, ça fera le même engagement que les points d'avant. Je monte en suivant la fissure et des bacs sur lesquels je mets tout mon poids en sachant qu'ils ne demandent qu'à descendre. Je suis de nouveau mort de chez mort, mais je suis à un mètre de l'arbre de fin !!!!!!! Je décide de me coincer pour ne pas forcer, je trouve un vague dièdre dans lequel je coince mon avant bras droit, main d'un côté, et je ramène le coude de l'autre pour le coincement. Je monte les pieds très haut sur ma gauche pour être presque horizontal. Je m'enroule sur le bras droit et jette le gauche sur l'arbre. Je suis sauvé !

Je monte contre cet arbre, pose une sangle et sors enfin sur le plateau. J'ai envie de pleurer.

Je déambule 10 secondes en me demandant sur quels arbres faire un relai, puis je trouve le vrai et m'y vache. Sur ce, je fais monter Tom en le mouflant mais je suis tellement mort qu'il ne s'en apercevra que quand je lui dirais. Le reste, et nos deux autres mouflages (parce que j'étais pas assez mort comme ça), sont dans la suite écrite par François.

On a eu de la chance et surtout moi ! Mais ça aurait pu mal se finir. Pour moi cette voie est un 7c/7c+ , 7a+/7b obligatoire. À vous de voir !

L5 - 7b+

Simon parvient enfin à passer ! Il atteint le relais et Tom peut enfin partir de son frigo. Pascal arrive au même moment. On s’installe « confortablement » et après un petit repos il se lance dans le 7b+ permettant d’atteindre le sommet de la première falaise. Au deuxième point il m’avoue être complètement pété. Il se prend but sur but dans le premier toit. Quand il arrive enfin à passer (par la gauche pour ceux qui auront envie de s’y risquer) il n’a plus de jus pour la suite. Heureusement pour nous, Simon et Tom ont galeré aussi pour passer cette longueur et au lieu de se tailler et de nous laisser dans notre merdier, ils nous font une proposition salvatrice : « ça vous dit qu’on vous balance un bout de corde? » Pascal a beaucoup de volonté mais une fois cette proposition faite, impossible de refuser, il fait trop froid, on est trop fatigué, on veut trop sortir d’ici ! Il tente tout de même de grimper en s’aidant simplement de la corde mais la voie est déversante et il finit par se faire moufler jusqu’en haut (et dire qu'il déteste la moulinette, il est servi). 

Pascal il est fort, il y a une semaine il a enchaîné un 8a, là il bloc dans un 7b+, c’est louche... Dans ma tête je rajoute quelques + à la cotation.

Je suis frigorifié sur ma vire, j’attend qu’on me crie « quand tu veux ! ». Assez bêtement, je suis assez confiant, il me semble avoir pas mal d’énergie encore. Je me lance et là mon bras droit se tétanise complètement, une grosse crampe m’empêche d’ouvrir et fermer correctement la main droite : en fait, ça va être galère. J’attaque à fond et à ma grande surprise je passe le toit du premier coup, je sens que la corde est bien tendue, je suis séché. Je lâche les prises me croyant sorti d’affaire et avec l’élasticité de la corde me retrouve… sous le toit, dans le vide. Je sais comment remonter sur une corde en théorie comme en pratique, sauf que j’ai débranché mon cerveau et que je n’ai qu’une idée en tête, rattraper la paroi tant que j’ai de l’élan et continuer à grimper. Heureusement j’ai un crochet tout neuf. Je m’en sers pour me recoller à la paroi et me reposer avant de repartir. Ravi des prouesses de mon nouveau jouet, je tente de l’utiliser de nouveau pour progresser.

On m’a appris à utiliser ces objets la semaine dernière et ça m’a bien plu. On m’a dit qu’il ne faut jamais regarder le crochet qu’on a posé pour ne pas se le prendre dans la figure s’il lâche. Ça m’a fait rire parce qu’on croirait qu’il s’agit d’une superstition respectée par tous les grimpeurs d’artif : « si tu le regardes, c’est là qu’il part ! » Maintenant que j’ai le diamant “Black Diamond” imprimé sur le nez, je ne rigole plus (et je ne regarde plus mon crochet, promis).

Malgré cette petite déconvenue (je suis de nouveau dans le vide et cette fois j’ai mal au nez en plus), mon crochet me ramène sur la paroi et c’est finalement à la force des doigts que je réussis à passer ce petit toit (plutôt par la droite en ce qui me concerne). Pour la suite je ferai quelques mouvements désespérés, pendus au bout de ma corde mais pour l’essentiel c’est le mouflage des gars en haut qui me permettra d’atteindre le sommet.  

L6/L7 - 7a/6c+

Et voici le morceau pas fini. Deux longueurs seulement mais deux de trop.
On est rincé et on a qu’une envie, se tirer d’ici. On est gelé à bout de force et il est déjà 19h. Tant pis pour les 2 dernières longueurs, on rentre chez nous par le GR. Simon et Tom avaient prévu de faire les rappels pour redescendre mais vu le vent ils feront peut-être fait le tour à pied aussi. On est tous les deux mort et je crois que j’ai vacciné Pascal des grandes voies pour un moment ! Le soir même je me dis que plus jamais je n’y retournerai et pourtant aujourd’hui je viens à penser que dans de meilleurs conditions… en connaissant la voie et ses pièges… en partant avec l’idée de faire un 7c plutôt qu’un 7b en cinquième longueur… peut-être que ça se retenterait bien… peut-être… ?
A la descente on a quand même pris le temps d'aller au belvédère pour admirer la vue tranquillement.

4 commentaires:

  1. Passionnant merci pour ce partage ! Et en plus il y a eu des photos ^^ D'ailleurs, comment protèges-tu (vous) l'appareil (rapport aux chutes, aux coups possibles, au poids ?

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    1. Hehe, c'est fort simple en réalité. Je prends mon appareil photo super cher, je l'enroule dans une couette et je le laisse en bas, dans le camion pour être plus précis^^ Je prends les photos avec mon téléphone high-tech (Nokia C2 pour les connaisseurs), je le garde dans une poche avec fermeture et quand je m'en sers je le tiens bien pour qu'il ne tombe pas. Il est super robuste et ne craint pas les chocs raisonnables. Sinon avec un vrai appareil il suffit de le mettre au milieu du sac de hissage. Ce sac nous suit au bout d'une corde mais on ne grimpe pas avec. Il ne chute donc jamais et les précautions à prendre sont les mêmes qu'en randonnée classique. Car il faut bien admettre que si tu fais tomber ton appareil de ta hauteur il est déjà bien amoché. En falaise c'est la même chose sauf qu'il risque d'abîmer ton compagnon de cordée avant de s'abîmer lui même et que tu ne récupérera pas les miettes de feu ton appareil.

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    2. Tu m'étonnes ^^
      Pour des photos de téléphone, elles sont d'une bonne qualité ! J'oublie toujours qu'on peut le faire, le mien de téléphone prend surtout les pixels et les couleurs inconnues. Pas pratique.

      Merci pour ces précisions :)

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A bientôt !
Céline.

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