Céline Dehors et François l’Explorateur — Aspirants, chercheurs en liberté, expérimentateurs d’idées loufoques. — Et accessoirement auteur de « Ce que le Souffle m’a donné »

vendredi, février 10, 2017

En chair et en os

C’est une tare que je promène depuis que je suis toute petite : je ne sais pas bien me faire des amis et j’ai du mal à trouver ma place dans les groupes. C’est fou, vous ne trouvez pas, comme on peut être dur avec les faiblesses ? Je pouvais bien faire tout ce que je pouvais, apprendre à écrire avant les enfants, connaître le programme de physique en entrant au collège, estimer de tête des distances en 4D, gagner des concours littéraires, faire des randonnées de plusieurs jours… Et bien tout ce qu’on retenait de moi c’était ça : j’étais mal à l’aise avec les autres. Dès la maternelle, l’enseignante avait convoqué mes parents pour leur parler de ce soucis. Résultat des courses, j’ai été inscrite à des cours de danse pendant dix ans. Et je ne me suis jamais fait d’amies par ce biais, je m’y sentais même très seule.

Ma petite tare rendait complètement fou mon papa. Lui, voyez bien, avait toujours été charismatique, amical, apprécié, au point de ne plus pouvoir se rendre sur le marché sans serrer trois fois plus de mains que le maire lui-même… ! Il n’avait pas hésité à me tendre une embuscade, le fourbe, avec des filles de mon âge ! Mais rien à faire. Je n’en démordais pas : je ne m’entendais quasiment jamais avec les jeunes de mon âge. Quand ça collait entre moi et les autres, c’était un pur miracle.
 Fishingfun par Willem Haenraets
Maintenant que je suis grande, je n’ai pas beaucoup avancé en la matière. Les autres, dans le cas général, me mettent mal à l’aise. Les autres, dans le cas général, je ne les aime pas trop. Non pas parce que j’ai quelque chose à leur reprocher, ils ont tous des qualités qui je pourrais apprécier, mais il n’y a pas cette petite étincelle qui fait que je suis heureuse de partager un moment avec eux. Ca se passe comme ça : 1/ je m’ennuie 2/ je me contracte 3/ j’ai envie de fuir 4/ je souffre.

Si on m’avait laissé tranquille, je crois qu’il n’y aurait jamais eu de problème. Quand je me sens mal à l’aise avec quelqu’un, je le quitte et puis c’est tout. Il n’y a pas de quoi en faire tout un plat. Et même si ça me le fait avec quasiment tout le monde, ce n’est pas grave pour autant. Je me dis que ça doit bien être réciproque de toute manière. Le soucis c’est qu’on m’a très vite rentré dans la tête que ce n’était pas normal, que je devais me forcer à être avec les autres. A chaque fois que je me trouvais seule, j’avais l’ombre d’un adulte au dessus de ma tête qui me disait : « Céline, ça ne va pas, tu devrais faire un effort et te faire des amis. » Alors, longtemps je me suis forcée et longtemps j’ai serré des dents.

Maintenant que je suis grande et que je me défais doucement de l’influence des adultes qui l’ont été avant moi, je me suis autorisée à prendre le problème autrement. Et si je n’avais pas de soucis finalement ? Et si… (je deviens audacieuse) …ce n’était pas une tare ? Alors plutôt que de me forcer à aller vers l’autre, je me suis observée. J’ai essayé de comprendre à partir de quel moment l’autre me rebutait, à partir de quand il m’attirait, pourquoi, quelles étaient mes stratégies pour aborder les autres, qu’est-ce qui m’effrayait dans la relation, etc. Cette démarche, je la conseille à tous ceux qui ont des problèmes qui les suivent depuis longtemps. Cessez donc quelques jours de vous jugez (d’ailleurs, les valeurs avec lesquelles vous appliquez ce jugement vous appartiennent-elles vraiment ?) et observez-vous comme vous observeriez les nuages passer dans le ciel. Et vous verrez…

Je n’avais pas vu M. depuis dix ans et nous nous étions succinctement rencontrées lors d’un voyage organisé pour les lauréats d’un concours. Avec son compagnon, ils avaient une super idée de projet (je vous en parle dans quelques jours !) et avaient besoin de notre participation pour le mener à bien. J’étais tellement heureuse qu’ils nous demandent de participer que j’ai tournée nerveusement en rond pendant une semaine avant qu’ils n’arrivent. Si j’avais eu une maison, ils auraient eu droit à une longue table dressée, décorée de fleurs et de paillettes, avec des petits plats préparés durant toute une journée. Et des cadeaux. Et d’autres cadeaux encore… Mais je n’avais pas tout ça à leur offrir donc, j’ai tourné en rond.

Ils sont arrivés à l’approche de midi. Sur la route cahoteuse, leur voiture avançait lentement. Je tenais Jedi à mon pied pour qu’il ne s’approche pas trop de la voiture. C’était eux, mais je n’en étais pas très sûre. Je ne voyais pas leur visage à travers le pare brise, le ciel se reflétait dessus. Et M. a agité ses doigts près de la vitre. Maintenant j’en suis bien consciente mais j’ai encore du mal à le croire : il me faut moins d’une minute pour savoir si je vais être à l’aise avec quelqu’un ou non. Dans la main de M., tout, tout indiquait que nous pouvions être amies. La fréquence des allers-retours, l’écartement de ses doigts, la manière dont elle l’a présentée derrière le pare brise… J’ai souri, je me suis retenue de sauter partout et je me suis approchée de le voiture pour les saluer.

Je ne me suis pas rendue compte seule de cette rapidité de jugement, François m’a aidée à mettre le doigt dessus. Cet été nous nous étions arrêtés sur un parking un peu à l’écart de la plage. Un autre camping car s’est stoppé à côté de nous et un homme a sorti la tête de la vitre pour nous demander si nous savions où était l’eau potable. Je répondis de façon évasive, je savais où était l’eau mais je ne voulais pas aider cet homme. François à côté de moi essayait de rattraper le coup en étant le plus gentil possible avec les membres du groupe. Je n’en croyais pas mes oreilles ! « Mais pourquoi as-tu été aussi sympathique avec eux, lui ai-je reproché lorsqu’ils furent partis, tu n’as pas vu qu’ils étaient désagréables et irrespectueux ??!! » Lui de son côté n’en revenait pas de me voir aussi peu aimable. « Mais toi, m’a-t-il répondu, tu n’as pas attendu qu’ils soient désagréables pour l’être avec eux ! » Je leur avait seulement dit neuf mots : « Il y a de l’eau au bout du chemin… » puis je m’étais cachée au fond du camion, très mal dans ma peau.

Sauf que… imaginez que dans un sens ou dans un autre, vous rencontrez quelqu’un qui semble vous cerner d’office. Vous n’avez rien fait, rien dit, et vous vous retrouvez avec, au choix, soit la meilleure amie du monde un peu pot de colle (moi) soit quelqu’un qui n’a aucun intérêt pour vous et qui vous évite (moi). C’est caricatural ; c’est grosso modo ce qui se passe. C’est une relation instantanée, il n’y a pas de passif pris en considération.

Me rendre compte de ce fait m’a libérée de beaucoup de choses. Déjà, j’apprends à être plus patiente avec ceux que je rencontre. S’ils ne montrent pas autant d’entrain que moi à aller vers l’amitié, ce n’est pas forcément qu’ils ne m’aiment pas. Ca peut aussi, et tout simplement, vouloir dire qu’ils ont besoin de plus de temps. Dans l’autre sens, quand je suis face à quelqu’un que je n’apprécie d’office pas, je ne culpabilise plus et je ne me dis plus que je suis obligée, envers et contre tout, de tisser des liens avec cette personne. C’est comme lorsqu’on oblige les jeunes enfants à faire des bisous sur les joues des personnes qui ne leur inspirent pas confiance. Je ne suis pas obligée d’appliquer le principe de présomption d’attitude amicale. Si quelqu’un ne m’inspire pas, c’est que j’ai vu ou senti chez lui quelque chose qui ne me plait pas, et je n’ai aucune explication ou justification à donner. De ce fait, je ne leur reproche plus en pensées d’être ce qu’ils sont.

Rien que ça, ça fait beaucoup. Et rien qu’avec ça, je commence à espérer. Je crois que je deviens à ma façon normale. Du moins, je deviens à mes yeux normale. J’ose m’exprimer plus franchement et m’ouvrir davantage vers les personnes que j’apprécie. Et je connais de magnifiques moments avec les uns, et même les autres !

J’expérimente le sentiment de reliance. L’isolement est terrible lorsque vous voyez que vous n’arrivez pas à vous accorder avec les personnes qui vous entourent et que vous pensez que c’est dû à quelque chose qui cloche chez vous. A présent, lorsque je suis face à quelqu’un, quels que soient mes sentiments à son égard, je sais où je suis. J’accepte les impressions qui me viennent en tête et je ne cherche pas à me mentir pour correspondre à ce que je pense que l’on attend de moi. (Ce que d’ailleurs je ne suis jamais parvenue à faire, je suis un bien mauvais caméléon.)
Moi dans toute ma splendeur : je regarde, et j’attends.
Je commence à assumer. Surtout quand c’est peint de cette façon :-)
Je deviens ce qu’on pourrait peut-être appeler « moi-même ». Moi-même est une personne très sûre d’elle. Plutôt que de chercher à corriger une assurance illégitime, moi-même s’applique à s’intéresser aux personnes qui lui font face. Moi-même accepte de se laisser séduire en quinze secondes, même si ce n’est pas normal. Même si on peut s’attendre à tout de tout le monde, moi-même sait que c’est faux : moi-même a raison, moi-même l’a senti dans sa chair et ses os. La personne qui lui fait face mérite d’être traitée avec toute la sincérité du monde. Cette même sincérité dont l’autre personne a fait preuve sans s’en apercevoir, quinze secondes auparavant, dans toute sa chair et tous ses os, pour dire à moi-même tout ce qu’elle pourra attendre de leur relation.

14 commentaires:

  1. Bonjour Céline,
    Je viens de découvrir ton blog grâce à Hellocoton, j'ai lu ta présentation et je me suis abonnée. C'est tout ce que je savais de toi, puis j'ai lu ces deux premiers paragraphes et j'ai pensé HQI... et je vois en fin d'article un lien Vivre douée...
    J'ai une amie qui en licence de psycho qui mène une petite recherche sur la cognition sociale chez les HQI, j'espère qu'elle aura l'occasion d'approfondir ce sujet encore peu ratissé.

    Personnellement, je ne suis pas "diagnostiquée", j'ai longtemps eu peur d'un résultat négatif, et maintenant je n'y pense plus trop, mais cette amie MENSA future psy est assez certaine de la réponse, donc je me permets de te donner mon point de vue à ce titre (peut-être APIE, ou peut-être pas, mais un peu du même genre en tout cas).
    J'ai longtemps eu du mal à avoir des ami(e)s sincères, c'était plutôt "toujours avec ma soeur", et quand je me suis retrouvée seule en études supérieures, c'est devenu une souffrance. Je ne suis pas comme toi, à m'éloigner délibérément des gens qui ne me conviennent pas - j'aurais aimé avoir des amis, mais ça ne marchait pas, je sentais que je rebutais les gens. Et puis j'ai rencontré mon petit groupe, je ne sais pas à quel point on est semblables, mais on a le bonheur de se mettre en roue libre du "délire à 1000 à l'heure qui largue tout le monde", et le lien qu'on a créé est incroyablement fort, même les inconnus constatent cette intensité.
    Tout ça pour dire que, alors que j'avais décidé de ne pas m'intéresser à la douance, j'en arrive à conseiller à mes proches de prêter un peu attention au sujet lorsqu'ils s'épuisent dans des relations qui ne fonctionnent pas ou dans la solitude... Je pense que ton cheminement d'acceptation est du même ordre.
    Désolée pour ce premier long commentaire (c'est un peu ma marque de fabrique) et bonne journée.

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    1. Bonjour Ars Maëlle.

      J’ai découvert ton site grâce à Chat-Mille et tout de suite j’ai trouvé tes textes très intéressants. J’aime beaucoup l’idée de mettre des cercles selon des dispositions différentes pour illustrer tes articles ! Je partage nombre de tes opinions (politiques, oui !), je me suis abonnée sans hésiter via Hellocoton (je n’ai pas vu tout de suite comment m’inscrire par e-mail, mais je vais le faire très vite !). Je suis bien contente que ce clic ait attiré ton attention vers mon blog ! J’adore les commentaires bien développés :-D

      Ce n’est que très récemment que je m’autorise à m’éloigner des personnes qui ne me plaisent pas. Auparavant, j’essayais vraiment de m’entendre avec tout le monde. C’était épuisant, et affligeant pour moi comme pour les autres. Et puis je me suis ébrouée, c’est plus joli comme ça.

      Je n’ai pas de mon côté de groupe d’amis auquel me rattacher. Contrairement à toi, c’est durant mes études supérieures que j’ai été le plus à l’aise. Les premières années j’ai rencontré mon compagnon l’Explorateur (une belle bouffée d’oxygène !) et en entrant en école d’ingénieur, j’avais en tête 3 personnes qui —d’office— m’ont attirée et je suis devenue amie avec 2 d’entre elles. Les amis appellent les amis… c’était formidable !

      C’est la géographie qui me ratatine. Je n’ai pas deux amis maintenant qui vivent dans le même département. Je rêve très fort (avec espoir maintenant) d’un groupe d’amis que je pourrais retrouver certains soirs, avec lequel nous rirons toute la nuit, tout le jour du lendemain, avec lequel je partagerais certains projets, certaines idées, et d’autres choses encore. Dans d’autres rêves, j’ai envie de créer un village où tous mes amis, dispatchés ici ou là, pourraient emménager avec leur famille. Ce serait une petite ville magnifique :-)

      Il est évident que j’ai relié cet article à la question de la douance, avec quelques retenues : je ne sais pas ce qui peut s’expliquer par la douance, et ce qui n’a rien à voir avec elle. Le sentiment de la solitude n’est pas le propre de la douance et je n’ai rien vu ni lu de satisfaisant qui relierait les deux. Alors je souhaite à ton amie psychologue de bien travailler sur le sujet, j’attends avec impatience un peu de nouveautés de la part des professionnels !!

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  2. Merci pour ce partage si personnel. J'ai découvert votre blog il y a peu mais quel plaisir de vous lire !

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    1. Bonjour Maman Rite
      Je suis contente de te retrouver de nouveau à la fin de mon article. (Il est possible de nous tutoyer ?) J’espère que tu continueras à apprécier la lecture de ce blog dans les articles à venir !
      Bises

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  3. Je connais ça... C'est dur d'être considérée comme "anormale" quand on n'est pas très sociable ni très à l'aise au milieu des autres. J'ai longtemps voulu être "comme les autres" et j'en rêve encore parfois, mais j'apprends doucement à mieux me connaître, à mieux accepter mon fonctionnement et mes limites. J'espère être capable un jour d'être moi-même et d'aimer ça...

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    1. Je crois que comprendre « ce que l’on est » est inévitablement la première étape. L’observation, inspirée par mes lectures de Krishnamurti, est une véritable révolution dans mon histoire personnelle. L’amour vient ensuite naturellement. On ne peut pas ne pas aimer un être que l’on comprend. Tu connais le livre ou le film de la stratégie Ender « Ender’s game » ?

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  4. Vient un temps où l'on peut enfin se définir, se trouver. Pendant longtemps j'ai été très solitaire. J'aimais ça mais à l'école ça ne passait pas. On m'a fait voir tout un tas de psychologues pour comprendre ce qui clochait. Rien.
    J'ai des amies - précieuses d'ailleurs - mais j'ai besoin de temps pour m'habituer à de nouvelles personnes. Le jour où j'ai compris que c'était moi et non une tare à combattre, la vie a été plus douce Céline!

    Merci pour le partage de ce moment d'intimité, qui donne à réfléchir.

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    1. Bonjour Marie,

      Comme toi, j’ai été victime du jugement hâtif « si un enfant ne va pas vers les autres, c’est que quelque chose cloche chez lui ». Comme toi, je me rends compte au final que je vais bien, cette tare avec laquelle je pensais devoir vivre n’existe tout simplement pas. Quel soulagement !

      Bises Marie ! J’ai beaucoup aimé ton message, la façon dont tu as illustré mes propos avec ta propre histoire. Cela me conforte dans l’idée que nous avons encore à réfléchir sur ce que nous pouvons considérer comme une normalité sociale.

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  5. J'ai grandi dans une école de village, j'avais une amie, ça me suffisait. Sauf que lorsque nous sommes aux collèges, cette amie s'est faite d'autres amies, et mon monde s'est écroulé. J'ai commencé à connaître la souffrance de la solitude et de la difficulté à approcher l'autre. À chaque situation sociale où je suis "nouvelle", c'est la catastrophe, peurs, angoisses et doutes, je suis un chat sauvage, je ne fais pas confiance, et comme toi si je ne "sens" pas une personne j'ai beaucoup de mal à lui exprimer de la sympathie, à mettre mes réticences de côté.
    C'est très chimique, cette idée de cerner quelqu'un dès les premières secondes, comme s'il se passait quelque chose dans notre corps pour déclencher cette sensation, et pourtant en te lisant je comprends que ça m'arrive aussi souvent -lorsque mon for intérieur me dit que je n'aurais rien à retirer à communiquer avec cette personne, si je me force, la plupart du temps je ne pourrais que constater que j'avais raison. Mais parfois aussi je me trompe, et parfois après m'être forcée de bonnes situations en découlent.

    J'aime cette sincérité dont tu parles dans le dernier paragraphe. Parfois j'ai l'impression que tout serait plus facile si tout le monde se laissait aller à cette sincérité.

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    1. J’ai connu une histoire très semblable en entrant au collège (je l’ai relaté dans mon article « Jamais sans bagage »).

      J’apprends doucement à ne pas aller contre mes impressions, ainsi sans me forcer je ne passe pas à côté des personnes que j’ai besoin de rencontrer. Si j’ai envie de parler avec quelqu’un, j’y vais ou… je vais chercher le courage nécessaire en demandant de l’aide à François ;-)

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  6. (Le lien ne marche pas)
    Moi aussi je me repose parfois sur le Major quand j'ai besoin d'un coup de pouce pour une situation :)

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    1. (Ah oui… j'ai cru feinter, mais je n'ai de toutes évidences pas tout compris. Je vais tenter d'apprendre de mes erreurs : Voici le nouveau lien !)

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  7. J'adore cet article parce qu'il parle d'une démarche que je pense importante : arrêter de se forcer systématiquement, s'écouter et découvrir qu'il est plus agréable de vivre ainsi et qu'ainsi, on est plus agréable !
    J'admire ta façon d'être en réflexion permanente sur toi et les choses qui t'entourent. J'ai l'impression qu'on te voit grandir au fil de tes articles, c'est super

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    1. Pourtant je t'assure Oriane que depuis que j'ai commencé ce blog, je n'ai pas pris un centimètre !

      (Merci pour ton message qui m'a fait bien plaisir. Faut que tu commences à lire Krishnamurti, qu'on en discute intensément ! Je prépare un article sur lui)

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Je vous remercie vivement de prendre le temps de m'écrire un commentaire. Vous pouvez être assuré de recevoir une réponse très rapidement.
A bientôt !
Céline.

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